La première amélioration des conditions de travail a été de remplacer l'énergie humaine fournie par l'ouvrier par une machine (P.O.)
Nous nous identifierons toujours à la partie commande. Nous appellerons
donc entrées les commandes de l'opérateur
ainsi que les informations reçues des capteurs. Nous appellerons
sorties les commandes envoyées à
la P.O. ainsi que les informations transmises à l'opérateur.
On peut "classifier" les différents cas. La première distinction qui a été faite a été de séparer le Tout Ou Rien (allumé ou non, appuyé ou non, ouvert ou fermé... représenté par 0 ou 1) de l'analogique (grandeurs représentées par une valeur réelle, comme l'électronique par exemple). Désormais, le numérique (gestion de l'analogique par une combinaison de composants ToR, donc regroupement de zéros et de uns pour former des valeurs), tend à englober tous les cas, en premier lieu par son coût plus faible, en second lieu par les possibilités de programmation donc d'évolution.
Un autre distinction peut se faire entre le combinatoire
(les sorties dépendent uniquement de l'état actuel des entrées)
et le séquentiel (les sorties dépendent
des entrées et de l'historique, c'est
à dire de ce qui s'est passé auparavant). Le séquentiel
en numérique est souvent appelé automatique,
en analogique plutôt asservissement.