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Electronique |
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Mathématiques |
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Economie Gestion d'entreprise |
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Activités personnelles dirigées |
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Les horaires entre parenthèse correspondent à
des enseignements par demi-classe.
La deuxième année de formation donne lieu
à la conduite d'un projet qui est présenté
à l'examen final et qui peut être mené en liaison avec
des entreprises (un stage industriel est effectué
en fin de première année).
En raison de sa place importante dans le domaine de l'électronique,
l'anglais est obligatoire.
COMMENTAIRES RELATIFS À L'ENSEIGNEMENT DE L'ELECTRONIQUE
L'enseignement s'appuie sur l'étude de systèmes significatifs de l'industrie électronique. Les objectifs de formation ne permettent de retenir, parmi la multitude de systèmes existants, que certains d'entre eux, compte tenu des critères de choix suivants :
Les activités d'analyse de constatation et de synthèse de conception
Ces activités consistent à faire une recherche
et/ou une exploitation de documentations techniques relatives à
un produit (support vidéo, notices, publications, banques de données
informatiques) dans le but de:
Faire une analyse fonctionnelle et structurelle de systèmes
techniques utilisant :
La simulation informatique
L'usage de l'outil informatique d'IAO (ingénierie
assistée par ordinateur) VIEWLOGIC
comprenant les outils suivants :
1.1.1. Codage de l'information : compression de données,
protection contre les erreurs de transmission
Eléments de la théorie de l'information.
Codes utilisés, binaire naturel, complément
à deux, virgule fixe et flottante.
Notion de compression, codage d'Huffmann.
Transmission :
- connaissance des codes NRZ ;
- RZ, bi-phase, HDBM.
Définition du débit binaire et de la rapidité
de transmission (Bauds).
Erreur de transmission : codes correcteurs d'erreurs.
Remarques :
- l'ensemble de ce chapitre sera traité principalement
dans le domaine télématique ;
- l'analyse du système RDS (Système de
transmission de données radio) peut être un support d'étude.
1.1.2. Modulation, démodulation (amplitude,
fréquence, phase)
Les outils de simulation informatique analogique et mixte
par l'intermédiaire des analyses temporelles et spectrales permettront
de valider les structures ; ceux d'industrialisation serviront à
évaluer les technologies.
Les outils de description aideront à la validation
fonctionnelle des structures.
1.1.3. Multiplexage temporel ; multiplexage fréquentiel
. Plan de fréquence en télédiffusion
hertzienne, en télévision câblée (visualisation
du spectre).
Multiplexage temporel analogique des composantes vidéo
(MAC) ; organisation d'une trame.
Nota: voir également le domaine téléphonie.
1.1.4. Production de signaux
Analyse des structures de base des oscillateurs et oscillateurs
commandés en tension notamment en haute fréquence, des oscillateurs
à quartz.
Utilisation d'une diode Varicap. Choix et mise en oeuvre
des oscillateurs et oscillateurs commandés en tension intégrés
(logique et analogique), des diviseurs de fréquence.
1.1.5. Filtrage analogique :
La simulation analogique propose des analyses spécifiques
des filtres analogiques :
- analyse de réseau (matrice Z, Y, H, S) ;
- analyse des pôles et des zéros.
Le logiciel d'optimisation des valeurs de composants
permet le dimensionnement des filtres.
1.1.6. Amplification haute fréquence : sélective, large bande, de puissance
Mise en oeuvre d'amplificateur vidéo intégré,
d'amplificateur linéaire intégré large bande,
réseau correcteur.
Utilisation des transistors (bipolaire ou MOSFET) en
HF:
- produit gain-bande, fréquence de transition,
pente, influence des capacités internes, classes
d'amplification, bruit et facteur de bruit.
Utilisation des paramètres S.
Transistor bi-grille.
Utilisation de bobines et transformateurs en HF.
Condensateurs spécifiques aux domaines VHF et
UHF.
1.1.7. Propagation d'ondes électromagnétiques
On utilisera notamment la simulation analogique et mixte
pour :
- étudier des phénomènes tels que
la diaphonie, la réflexion ;
- des caractéristiques électriques comme
l'adaptation, les retards de transmission ceci dans le cas précis
des lignes imprimées, des câbles de liaisons et de leurs connexions.
.
INormalisations (Codage SECAM M2, PAL).
2.1.2. Ensembles réalisant des opérations arithmétiques, logiques et algébriques
On mettra en oeuvre des outils de synthèse logique
permettant l'étude et la mise en oeuvre des
circuits logiques et numériques.
Les méthodes élémentaires d'analyse
des circuits logiques sont supposées connues (Karnaugh).
On étudiera la structure des systèmes de
traitement à microprocesseurs (monochip, micro contrôleur,
monocartes et système en bus).
2.1.3. Production de signaux et gestion du temps
Structures logicielles et matérielles comme par
exemple : temporisateur, chien de garde ou encore ceux assurant la production
de signaux de " handshake ".
2.1.4. Mémorisation
Mise en oeuvre des structures matérielles permettant
la rétention d'informations binaires (RAM statiques et dynamiques,
ROM, EPROM, mémoires de masse magnétique et optique).
2.2.2. Conversion numérique analogique
Mise en oeuvre des composants et des structures réalisant
la fonction de conversion numérique/analogique.
2.2.3. Conversion série parallèle et
parallèle série
Etude et mise en oeuvre des structures et des composants
réalisant les fonctions conversion série/parallèle
et parallèle/série.
Normes, recommandations et avis normalisés.
Le modèle OSI à 7 couches sera présenté
afin d'étudier le rôle et la mise en oeuvre des couches 1
et 2 (jonction V24, protocoles d'une liaison de transmission de données).
On étudiera les structures permettant de réaliser
:
- des liaisons point à point (RS232 ou V24);
- des liaisons multipoints (cas de réseaux locaux)
;
- la détection et la correction des erreurs lors
d'un échange par liaison série (bit de parité...).
2.2.4. Gestion des entrées/sorties
Utilisations matérielle et logicielle des circuits
d'entrées/sorties qui se situent aux niveaux :
- de circuits de type monochip ou micro contrôleur
;
- de dispositifs monocartes;
- de systèmes organisés en bus.
2.2.5. Utilisation des périphériques d'affichage, d'impression et de communication
Dispositifs d'affichage (afficheurs 7 segments, à matrice de points et à tube cathodique) . On présentera le fonctionnement et la mise en oeuvre des dispositifs d'impressions (liaison CENTRONICS, commandes de contrôle et de description de page).
3.3.1. Les convertisseurs
Les convertisseurs intégrés utilisés
en instrumentation sont abordés par leurs caractéristiques
métrologiques : précision, fidélité, sensibilité,
rapidité et uniquement dans le cadre d'un objet technique bien identifié.
3.3.2. Le filtrage
Le filtrage est envisagé dans l'objectif de la
réjection des signaux indésirables : amélioration
du rapport signal/bruit par des moyens analogiques ou numériques
(filtre réjecteur, filtre passe-bande). Identifier les causes du
bruit en vue d'en justifier le traitement.
3.3.3. lsolation galvanique
Protection des matériels, personnels et des utilisateurs.
Conséquences sur le conditionnement du signal
: nature du support de l'information.
3.4.2. Mémorisation
Détermination du type de mémoire approprié
(capacité, mode d'accès) et du temps d'accès aux données
(support magnétique, mémoire à semi-conducteurs).
3.4.3. Traitement et exploitation
Mise en forme des résultats de mesures : valeur
moyenne, dérivée, intégrale, fonctions algébriques,
lissage... _
Présentation : affichage des résultats
sous forme graphique ou matricielle. Détermination de paramètres
ou de valeurs particulières (maximum, minimum, pente, temps de montée...).
Détermination de modèles à partir
d'acquisitions et/ou utilisation de modèles préexistants.
Utilisation de logiciels de simulation.
4.1.2. Démodulations de fréquence, de
phase et d'amplitude
On étudiera notamment :
- la démodulation d'amplitude:
- l'amplification FI contrôlée (CAG), les
circuits intégrés spécifiques, la désaccentuation
du signal démodulé ;
- la démodulation de fréquence et de phase:
- l'amplification FI à amplitude limitée,
les circuits intégrés spécifiques, la désaccentuation
du signal démodulé.
4.1.3. Démultiplexage fréquentiel et
temporel
Le démultiplexage fréquentiel par translation
de fréquence utilise les mêmes structures et composants que
la réception superhétérodyne.
Le démultiplexage fréquentiel est utilisé
:
- en télévision à diffusion par
réseau terrestre (porteuse son unique);
- en télévision à diffusion par
satellite (porteuses son multiples) ;
- en radio FM (signaux RDS et ARI).
Le démultiplexage temporel est utilisé,
entre autres, dans les normes MAC.
4.1.4. Décodages son et image
Pour ce qui concerne le décodage PAL ou SECAM
on étudiera notamment les fonctions suivantes:
- démultiplexage fréquentiel des composantes
luminance et chrominance ;
- oscillateur verrouillé en phase sur les salves
de référence couleur ;
- démodulation d'amplitude à porteuse supprimée
;
- démodulation de fréquence ;
- élaboration des signaux RVB par matriçage.
On étudiera notamment :
- les circuits intégrés spécifiques
aux fonctions de décodage citées ;
- les lignes à retard à large bande (quelques
100 nS à 64 µS) ;
- les filtres céramiques à large bande
(100 KHz).
Codage et décodage MAC.
Codage et décodage " multiplex " d'une source
audiofréquence stéréophonique.
On consultera les documents du CCIR relatifs à
ce domaine.
4.1.5. Restitutions de l'image et du son
On étudiera notamment :
- les transistors petits signaux et les amplificateurs
opérationnels spécifiques au domaine des vidéofréquences;
- la stabilité des amplificateurs réalisés
avec des composants intégrés ou discrets;
- les transistors vidéofréquence de puissance;
- les circuits intégrés de balayage d'un
tube image;
- les amplificateurs de puissance audiofréquences
intégrés;
- les caractéristiques d'un haut-parleur.
4.1.6. Télécommande à ultrasons
et à infrarouges
On pourra, à l'occasion de l'exploitation d'un
dossier technique, étudier :
- les fonctions et structures des émetteurs et
récepteurs d'ondes sonores et lumineuses modulées ;
- les composants spécifiques :
- transducteurs à ultrasons ;
- LED infrarouges ;
- Photodiodes et Phototransistors.
4.2.2. Modulation et démodulation de fréquence
et d'amplitude
On pourra, à l'occasion de l'exploitation d'un
dossier technique, étudier :
- les procédés d'enregistrement analogique
de signaux vidéofréquence sur un support magnétique
;
- la constitution et les caractéristiques des
têtes magnétiques rotatives utilisées ;
- les structures des fonctions enregistrement et lecture
mises en oeuvre dans un enregistreur/lecteur magnétique ;
- les circuits intégrés spécifiques
utilisés ;
- les normes à respecter.
4.2.3. Bruit
On étudiera notamment les structures et composants
suivants :
- composants actifs discrets et intégrés
à faible facteur de bruit;
- structures des amplificateurs à faible facteur
de bruit;
- réduction du bruit par compression de dynamique
en amplitude.
4.2.4. Filtrage analogique
On étudiera notamment :
- les filtres anti-repliement ;
- les filtres à capacités commutées
;
- les filtres hybrides à pente raide spécifique
au domaine ;
- les filtres normalisés de préaccentuation
et désaccentuation .
4.2.5. Conversions NA et AN
On étudiera notamment :
- les convertisseurs A-N et N-A intégrés
rapides et à haute résolution spécifiques au domaine
audiofréquence;
- la normalisation des signaux audionumériques
(IEC 958) ;
- les convertisseurs N-A et A-N très rapides spécifiques
au domaine vidéo.
4.2.6. Filtrage numérique
On se limitera au traitement des signaux du domaine audiofréquence.
On étudiera notamment :
- l'analyse et la synthèse des filtres RIF et
RII ;
- la mise en oeuvre de ces filtres en logique câblée
et programmée ;
- les contraintes du temps réel ;
- les performances et les limites d'utilisation des filtres
numériques.
4.2.7. Compression et décompression de l'information
numérique
Si le support technique utilise ces fonctions, on se
limitera à :
- l'étude succincte des procédés
et des standards utilisés, par ex.
- normes ISO pour les signaux vidéo :
. JPEG : Joint Photographic Experts Group,
. MPEG : Motion Picture Experts Group ;
- normes constructeurs pour les signaux audio :
. PASC : Précision Adaptative Subband Coding,
. ATAC : Adaptative TRansform Acoustic Coding ;
- la mise en oeuvre des composants ou logiciels spécifiques.
4.2.8. Protection de l'information numérique
enregistrée
On se limitera à l'étude du procédé
de détection et de correction d'erreurs et des composants spécifiques
utilisés dans le support.
4.2.9. Régulation de vitesse et de position
On étudiera les capteurs et actionneurs spécifiques
au domaine.
4.3.1. Couplage au réseau téléphonique:
L'étude de ce chapitre se fera au travers de l'analyse
des composants et structures permettant la connexion d'un abonné
au réseau téléphonique commuté ; on étudiera
notamment :
. Les normes, recommandations et avis du CCIT.
. Les structures des interfaces au réseau téléphonique
commuté (DAA).
. Les composants de protection contre les surtensions
(diodes de protection essentiellement).
. Les structures de détection de prise de ligne
et de sonnerie.
. Les structures permettant la génération
et la détection des tonalités (notamment boucles à
verrouillage de phase spécialisées).
. Les structures permettant le codage et le décodage
DTMF.
. Les structures permettant une isolation galvanique
(notamment le transformateur de ligne).
4.3.2. Réseaux télématiques
L'étude de ce chapitre se fera au travers de l'analyse
des composants et structures permettant la transmission de signaux logiques
au travers des réseaux télématiques ; on étudiera
notamment :
. Les normes, recommandations et avis du CCIT.
. Le modèle OSI à 7 couches sera présenté
afin d'étudier le rôle et la mise en oeuvre des couches basses
permettant l'accès aux réseaux télématiques
(notamment X25 pour la transmission de paquets, RNIS, procédure
HDLC, jonction V24...).
. Les structures intégrées de codage et
décodage (normes MH, MR et MMR) des informations (son, images fixes
ou animées, données informatiques).
. Les composants intégrés de modulation/démodulation
(MODEM).
. Les structures de protection contre les erreurs de
transmission (parité, CRC).
. Les structures matérielles et logicielles de
compression/décompression permettant d'augmenter le débit
binaire d'une transmission (MNP4 et MNPS notamment).
5.1.2. Conversion d'énergie électrique
en énergie électrique
Etude fonctionnelle de la conversion continu/continu
isolée et/ou non isolée.
Etude des temps de commutation des transistors de puissance
et dispositifs d'antisaturation.
Etude de la puissance dissipée dans les transistors
et dispositifs d'aide à la commutation.
Rendement.
5.2.2. Procédé numérique
5.3.2. Traduction d'une grandeur électrique
en une grandeur électrique
Structure des convertisseurs :
- fréquence tension ;
- courant tension ;
- tension rapport cyclique.
Nota: comme pour les capteurs on se limitera à
l'adaptation utilisée dans les systèmes techniques étudiés.
Néanmoins une chaîne d'acquisition complète de grandeur
physique devra être étudiée.
1. DOMAINE DES TELECOMMUNICATIONS
1.1. Dispositifs de transmission et de traitement de données:
Modulation d'amplitude :
- expression temporelle, taux de modulation, spectre
;
- puissance, rendement;
- procédés dérivés : exemples
(AM-P, BLU) : spectre, rendement.
Démodulation d'amplitude :
- démodulation par détection d'enveloppe,
démodulation synchrone;
- démodulation dans le cas des procédés
dérivés.
Modulation de fréquence et de phase :
- expression temporelle, phase et fréquence instantanées,
indice de modulation, excursion de
fréquence et de phase ;
- spectre : présentation, utilisation des résultats
théoriques, coefficients de Bessel, règle de Carson ;
- puissance, rendement ;
- avantages de la FM.
Démodulation de fréquence :
- démodulateur en quadrature, PLL.
Modulation d'impulsions :
- présentation des chronogrammes (en TP sur les
modulations, utilisation d'un analyseur de spectre).
Filtrage analogique :
- filtres du premier ordre et du second ordre :
* réponse en fréquence et transmittance
isochrone en jw, représentations de Bode et de Nyquist ;
* réponse impulsionnelle et réponse indicielle
: (se limiter aux filtres passe-bas et à l'intégrateur) étude
à l'aide de l'équation différentielle et de la transmittance
isomorphe en p, relation entre la transmittance en p et la réponse
impulsionnelle h(t), position des pôles et des zéros de la
transmittance en p (sans la méthode d'Evans).
- filtres d'ordre supérieur à 2 :
* notion de famille de filtres, présentation de
la réponse en fréquence des filtres de Butterworth, Chebychev,
Bessel et Cauer.
Filtrage numérique :
- séquence et transformée en z d'une séquence
:
* définitions et propriétés, application
à des séquences simples (impulsion unité, échelon
unité, exponentielle...) ;
- filtres numériques :
* algorithme (équation aux différences)
d'un filtre, définition des filtres non-récursifs (RIF) et
récursifs (RII), réponses impulsionnelle et indicielle ;
* transmittance en z, relation entre la transmittance
en z et la réponse impulsionnelle ;
* transmittance isochrone et réponse en fréquence
;
* réalisation de filtres d'algorithme simple (langage
assembleur ou langage évolué).
Cas particulier des filtres à capacités
commutées :
- simulation d'une résistance, applications.
Amplification sélective:
- réponse en fréquence d'un amplificateur
sélectif, facteur de qualité Q.
Amplification de puissance en classe C :
principe, puissances, influence de l'angle d'ouverture
sur le rendement.
Propagation dans les fibres optiques:
- lois de Descartes, réflexion totale, propagation
rectiligne de l'onde lumineuse dans une fibre à saut d'indice.
Optoélectronique :
- lumière (aspect ondulatoire et aspect corpusculaire);
- seuil photoélectrique, principe de l'émission
ou de l'absorption d'énergie sous forme lumineuse;
- composants : diode électroluminescente, photodiode,
phototransistor;
- unités photométriques.
Echantillonnage avec blocage:
- bloqueur d'ordre zéro : réponse impulsionnelle,
transmittance isomorphe (en p) transmittance isochrone (en jw), réponse
en fréquence ;
- spectre d'un signal échantillonné bloqué.
Quantification :
- quantification linéaire: résolution d'un
quantificateur, erreur de quantification ;
- quantification non linéaire: intérêt,
lois.
L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieurs électronique se réfère aux dispositions de l'arrêté du 30 mars 1989 fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel des capacités du domaine des mathématiques.
Objectifs spécifiques à la section:
L'étude des signaux, numériques ou analogiques, constitue un des objectifs essentiels de la formation des techniciens supérieurs en électronique, car elle intervient aussi bien en électronique proprement dite que dans le cadre plus large des systèmes automatisés
Organisation des contenus:
C'est en fonction de ces objectifs que l'enseignement des mathématiques est conçu ; il peut s'organiser autour de quatre pôles:
- Une étude des fonctions, mettant en valeur l'interprétation des opérations en termes de signaux (sommes, produits, dérivation, intégration, translation du temps, changement d'échelle...) et les relations avec l'étude des suites. La maîtrise des fonctions usuelles s'insère dans ce contexte et on a fait place aussi bien aux fonctions exponentielles réelles ou complexes qu'aux fonctions représentant des signaux moins réguliers: échelon unité, créneaux, dents de scie. De même, il convient de viser une bonne maîtrise des nombres complexes et des fonctions à valeur complexe, notamment par l'emploi de représentation géométriques appropriées.
L'analyse et la synthèse spectrale des fonctions périodiques (série de Fourier) ou non périodiques (transformation de Laplace) occupent une place importante ; pour des raisons de progression et de niveau, d'autres questions n'ont pu être introduites, malgré leur utilité pour la formation considérée.
- Une initiation aux méthodes de l'algèbre linéaire : on vise d'abord une certaine aisance dans l'emploi du langage géométrique (vecteurs, applications linéaires) et du langage matriciel et une bonne compréhension du passage d'un langage à l'autre ; on vise aussi une pratique de la résolution des systèmes linéaires (pivot de Gauss) et de la diagonalisation des matrices.
- Une initiation au calcul des probabilités, centrée sur la description des lois fondamentales, permet de saisir l'importance des phénomènes aléatoires dans les sciences et techniques industrielles. - Une valoritation des aspects numériques et graphiques pour l'ensemble du programme, une initiation à quelques méthodes élémentaires de l'analyse numérique et l'utilisation à cet effet des ressources des calculatrices de poche et des moyens informatiques.
On notera à ce propos que les notions sur les systèmes de numération, sur les codages et sur les opérations logiques nécessaires à l'enseignement de l'électronique sont intégrées à cet enseignement et ne figurent pas au programme de mathématiques. Les professeurs se concerteront de manière à assurer une bonne progression pour les élèves dans ces domaines.
Le but de l'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs est de rendre les étudiants aptes à une communication efficace dans la vie courante et dans la vie professionnelle.
Cette communication suppose la maîtrise d'un certain nombre de capacités et de techniques d'expression écrite et orale. Cette maîtrise suppose, à son tour, une connaissance suffisante de la langue (vocabulaire et syntaxe) et une aptitude à l'analyse et à la synthèse qui permette de saisir avec exactitude la pensée d'autrui et d'exprimer la sienne avec précision.
Au but ainsi défini doivent concourir les exercices variés que l'on peut pratiquer avec des étudiants : exposés oraux, analyse et résumé d'un texte, comparaison de textes plus ou moins convergents ou opposés, étude logique d'une argumentation, constitution et analyse d'une documentation, composition d'un essai à partir de textes ou de documents, rédaction d'une lettre, d'un rapport, d'un compte rendu ou d'une note, etc.
Le choix des textes et documents d'études est laissé à l'initiative du professeur qui s'inspirera des principes suivants :
- les textes et documents d'études seront adaptés au niveau et aux besoins des étudiants, le souci d'efficacité pédagogiue passant avant toute autre considération. On choisira des textes, littéraires ou non littéraires, qui présentent les qualités de précision, de correction et de logique que l'on veut développer chez les élèves eux-mêmes. Si l'on est amené à utiliser des documents d'une forme contestable, on les soumettra à une critique appropriée.
- le choix des textes s'inspirera du souci de développer la curiosité des étudiants dans le sens d'une culture générale ouverte sur les besoins et les problèmes du monde moderne, soit recherche désintéressée orientée vers la littérature et les arts, soit initiation à quelques problèmes psychologiques, moraux, sociaux, économiques de la société d'aujourd'hui. On évitera que cette initiation, qui devrait répondre aux questions posées par les élèves eux-mêmes, n'aboutisse à un cours magistral.
Dans le choix des thèmes, textes et documents étudiés, comme dans celui des exercices faits en classe, le professeur tiendra compte de la vocation professionnelle de ses étudiants et de la nature des épreuves auxquelles ils doivent satisfaire dans le domaine technologique.
Capacités et techniques
Cette annexe se présente sous la forme d'un répertoire des capacités et des techniques dont la maîtrise constitue l'objectif de l'enseignement du français dans ces sections. Il comprend une analyse de certaines des compétences par lesquelles se caractérisent ces capacités et ces techniques, un recueil des situations dans lesquelles il est possible d'acquérir, d'exercer et d'évaluer ces compétences, un recensement des critères spécifiques d'évaluation. La définition des capacités et des techniques résulte d'une analyse empirique mais largement éprouvée des activités de communication et d'expression. II existe bien évidemment entre elles des recoupements et des interactions que l'enseignement doit naturellement prendre en compte.
Au surplus, les " compétences caractéristiques " ne recouvrent pas nécessairement toute l'étendue théorique du champ contenu dans l'intitulé de la capacité ou de la technique. Elles sont énumérées dans la perspective précise de l'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs. Elles impliquent à la fois des savoirs et des savoir-faire.
Les situations proposées sont des situations de formation. Certaines d'entre elles peuvent servir de supports à une évaluation.
On y retrouvera aisément des exercices d'apprentissage et des types d'épreuves d'examen bien connus ; d'autres suggèrent des renouvellements.
Il est évident que les " situations possibles " ne constituent pas un catalogue exhaustif ou impératif. Elles ne définissent pas non plus un itinéraire obligé, mais il importe de rappeler qu'une progression bien étudiée ne suppose pas réalisables d'emblée les épreuves imposées pour la délivrance du diplôme et au niveau requis en fin de formation.
Ces situations se différencient selon l'importance des savoirs nécessaires et la complexité des compétences requises.
Beaucoup d'entre elles nécessitent la mise en oeuvre de plusieurs capacités. Dans la pratique de la classe, il importe de préciser l'objectif qui leur est assigné et par conséquent la capacité dominante qui est visée ou évaluée.
Les critères d'évaluation ne préjugent pas de la forme que revêt l'évaluation. Ils sont applicables à des exercices d'apprentissage (évaluation formative), à des épreuves ponctuelles d'examen selon la réglementation en vigueur en formation initiale, à la délivrance d'unités capitalisables en formation continue. Ils ne sont pas tous également possibles ou utiles dans toutes les situations ; certains revêtent une importance particulière dans certaines sections.
Ainsi explicités, ces critères peuvent favoriser une évaluation objective et aboutir à une meilleure harmonisation des résultats.
En désignant des objectifs précis, en y associant des critères d'évaluation, ce référentiel peut orienter un parcours de formation.
Il offre aux formateurs et aux étudiants ou aux stagiaires les éléments d'un contrat.
Mais chaque professeur de français conserve la responsabilité de définir son projet, c'est-à-dire de déterminer des priorités, d'arrêter des choix et d'organiser une progression. Il prend en charge, pour sa discipline et selon les horaires dont il dispose,les exigences professionnelles propres aux sections où il enseigne et répond aux besoins recensés chez ses étudiants ou ses stagiaire. Il n'oublie pas que ceux-ci sont des citoyens et des hommes appelés à progresser et qui doivent continuer d'acquérir les moyens de la réfexion, de la communication et de l'action.
Liste des capacités:
- Communiquer oralement.
- S'informer, se documenter.
- Appréhender un message.
- Réaliser un message.
- Apprécier un message ou une situation.
Objectifs:
Étudier une langue étrangère contribue
évidemment à la formation intellectuelle et à l'enrichissement
culturel de l'individu.
Pour l'étudiant des sections de techniciens supérieurs,
cette étude est aussi le complément nécessaire d'une
formation professionnelle évolutive et adaptée à notre
temps. De plus, dans le cas particulier de l'anglais appliqué à
l'électronique, il faut considérer que la compétence
linguistique correspondant aux exigences de la profession fait partie intégrante
de la compétence technique proprement dite.
C'est pourquoi, sans négliger aucun des quatre
savoir-faire linguistiques fondamentaux (comprendre, parler, lire, écrire
la langue étrangère), l'effort pédagogique doit s'attacher
à satisfaire les besoins spécifiques du technicien supérieur,
compte tenu de l'utilisation qu'il fera de la langue dans son métier.
On cherchera à atteindre les capacités à :
- utiliser efficacement les dictionnaires et ouvrages
de référence appropriés ;
- exploiter correctement une documentation en anglais
afférente aux domaines de l'électronique: presse de vulgarisation
ou spécialisée, ouvrages spécialisés, notices
techniques de toutes provenances, brochures...
Ceci implique la capacité de comprendre, interpréter,
traduire, ordonner, résumer, éventuellement synthétiser
en français l'information contenue dans cette documentation. Interprétation,
traductions, synthèses doivent être intelligibles et fidèles,
c'est-à-dire directement utilisables par le lecteur ou l'auditeur
impliqué dans la même activité professionnelle.
Contenus:
Pour la grammaire, la maîtrise opératoire
des éléments morphologiques et syntaxiques inventoriés
au titre du programme grammatical de base constitue un objectif raisonnable.
Pour le lexique, sans exiger de pré-requis formels,
on considère comme acquis le programme de consolidation et comme
disponible le vocabulaire élémentaire de la langue de communication.
C'est à partir de cette base nécessaire qu'il s'agit de renforcer,
d'étendre et de diversifier les acquis linguistiques en fonction
des besoins spécifiques de l'électronique et de communication
avec des homologues étrangers.
Capacités globales
Le technicien supérieur doit être capable
:
- de s'informer sur le tissu industriel national et/ou
international dans lequel pourra se situer son activité et d'en
dégager les caractéristiques ;
- dans une situation professionnelle donnée, de
caractériser une entreprise sur divers plans (forme juridique, taille,
structure...) et de la situer dans son environnement (marchés amont
et aval) ;
- de situer son champ d'intervention dans le Système
Entreprise (se situer dans l'organigramme, identifier les liaisons formelles
et informelles entre les services de production et les autres services
de l'entreprise, etc.) ;
- face à un problème donné de dialoguer
avec les spécialistes des autres fonctions d'entreprise (dans le
cadre d'un groupe d'analyse de la valeur, d'un cercle de qualité
par ex.) ;
- dans toutes les opérations auxquelles il participe,
de prendre en compte les dimensions économiques et juridiques, c'est-à-dire
:
. identifier les données commerciales, financières,
législatives et réglementaires, sociales...,
. appréhender les conséquences (économiques,
juridiques, sociales...) de choix techniques ;
- de se situer dans le cadre juridique applicable à
la condition de salarié (droit social).
Capacités opérationnelles:
1. Savoirs et savoir-faire relevant des techniques quantitatives de gestion :
- dans une situation de production, identifier et classer
les charges (charges directes et indirectes, charges fixes et variables...),
en tirer des conséquences ;
- valoriser les stocks (CM P) ;
- identifier et classer les coûts partiels : coût
d'achat, coût de production, coût de distribution ;
- fournir les informations nécessaires à
la détermination des coûts liés à son activité
(évaluer les temps de travail, déterminer un coût horaire,
valoriser les temps de production) ;
- déterminer le coût d'une opération,
d'une production, d'un projet ;
- établir le coût prévisionnel d'une
opération, d'une production, d'un projet ;
- lire un budget de production et en tirer les informations
nécessaires à son activité, participer à l'élaboration
d'un budget de production ;
- analyser les écarts entre prévisions
et réalisations, en tirer des conséquences dans son champ
d'activités (choix de composants, de processus... repérage
de coûts anormaux) ;
- apprécier l'influence sur la rentabilité
d'une opération, d'une production, d'un projet ;
- établir des devis ;
- dégager l'apport de certains outils d'aide à
la décision pour guider des choix techniques, utiliser ces outils
dans des cas simples (recours à la programmation linéaire,
à la méthode PERT...) ;
- participer à une réunion technique relative
à un projet d'investissement ;
- appréhender globalement la situation d'une entreprise
à partir d'un bilan simplifié et son activité au travers
du compte de résultat.
2. Savoirs et savoir-faire relevant des techniques administratives :
- participer à la circulation de l'information
technique ;
- choisir le canal, le média, le support le plus
adapté au message à transmettre, au degré d'autonomie
de l'émetteur, au destinataire, à l'objectif de communication
;
- participer à la mise en forme et valoriser un
message technique ;
- rechercher des informations sur des documents commerciaux
courants (bon de commande, facture, fiche de stock...) ;
- exploiter ces documents dans le cadre de leur activité
;
- consulter, mettre à jour des fichiers (fournisseurs,
produits...) consulter ou préparer la consultation d'une banque
de données ;
- participer à une opération d'appel d'offres,
à l'exploitation des offres et à la sélection des
fournisseurs ;
- utiliser divers logiciels (tableur, gestionnaire de
base de données, traitement de texte) pour traiter les informations
nécessaires à l'exercice de leur activité ;
- mettre en oeuvre méthodes et outils de la planification.
3. Savoirs et savoir-faire relevant des techniques commerciales:
Dans un cas précis, retrouver dans la réalisation technique le respect des contraintes du marché (satisfaction des besoins, qualité).
4. Savoirs et savoir-faire relevant du droit :
- dans toute situation de création et conception
:
. repérer l'opportunité de solliciter une
recherche auprès des services ou organismes de protection de la
propriété industrielle (information sur les brevets, organismes,
procédure),
. utiliser la terminologie de base permettant le dialogue
avec les spécialistes,
. exploiter les informations en retour ;
- identifier les conséquences du non-respect d'un
cahier des charges fondées sur des dispositions réglementaires
relatives au produit ou au processus de production ;
- lire des contrats relatifs à son activité
pour dégager les droits et obligations des parties (contrat de maintenance,
de sous-traitance, de travail, conventions collectives par ex.) ;
- identifier les sources d'information, les personnes
et institutions compétentes face à un problème juridique
posé dans le cadre de l'activité.
Ces activités sont des travaux autonomes effectués sous la surveillance d'un professeur de physique appliquée ou d'électronique. Selon les matières, les étudiants travaillent sur leur projet, approfondissent leurs connaissances, effectuent des recherches sur des thèmes particuliers etc.
Les étudiants préparant le BTS Electronique
doivent accomplir un stage industriel dans une entreprise publique ou privé
comportant une activité dans les domaines de l'électronique.
Ce stage est organisé à partir de la fin
de la première année de formation et a une durée comprise
entre 4 et 8 semaines. Il permet de sensibiliser les étudiants aux
réalités de l'entreprise et de mettre en application les
connaissances et les savoir-faire déjà acquis.
A l'issue de leur stage, les étudiants rédigent un rapport comportant :