Premier protocole de liaison normalisé par l'ISO en 1976 pour s'affranchir de deux problèmes de communication de machines locales ou distantes :
les
erreurs de transmission dûes aux perturbateurs
le
contrôle de flux entre machines ayant des débits différents
Supérieur aux autres protocoles alors existants du type "envoyer et attendre" qui génère des délais, ce protocole a sur eux l'avantage d'acquitter les trames par blocs et pas une par une, ce qui fait gagner du temps.
Le CCITT, devenu UIT-T, a repris HDLC pour le rendre conforme
aux attentes des opérateurs, principalement en mode bi-directionnel
(full duplex) ou équilibré (balanced). Années
1980 - 1984;
Entre autre avantage :les acquittements peuvent être véhiculés
par les trames du flux de retour.
Cette procédure est utilisée sous le nom de LAP B (Link Access Protocol canal B) pour les canaux B du RNIS en mode circuit.
Servent à indiquer le début d'une trame et ont la valeur 0111 1110
Ce qui exige un mécanisme de transparence au cas
où un octet du flux de données avait la valeur du délimiteur.
Ce mécanisme consiste à ajouter un "zéro" après
cinq "uns" consécutifs sur toute la trame sauf délimiteurs.
Ces zéros sont enlevés à l'arrivée bien entendu.
Séquence de vérification de trame : 2 octets.
Nous vous rappelons que ce FCS est le résultat d'une opération
mathématique de type polynomial effectuée sur toute l'étendue
de la trame sauf délimiteurs par la machine émettrice de cette
trame.
Ce résultat est ajouté à la suite de ladite trame émise.
La machine réceptrice fait un calcul analogue et compare
les résulats.
S'ils diffèrent, on est sûr qu'il y a eu une erreur.
S'ils sont identiques, la probabilité pour qu'il y ait eu une erreur
est très faible.
Ce mécanisme ne corrige pas les erreurs. Il ne
peut qu' annoncer qu'il y en a eu.
La suite à donner dépend du type de protocole de liaison utilisé.
Ce protocole fonctionnait en mode point-à-point : deux adresses sont seulement nécessaires : celle de l'émetteur de la trame et celle du récepteur.LAP B ne peut donc pas fonctionner en multipoint
Ce champ résume à
lui tout seul les fonctionnalités de la couche liaison.
C'est seulement dans ce but que nous le décrivons ici. |
Information : portent des données
Supervision : portent des consignes de service numérotées
Non numérotées (Unnumbered) aucun numéro de séquence attribué : service datagramme
N(S) numéro de trame émise
N(R) numéro de trame que l'on s'attend à recevoir
Ces numéros permettent l'acquittement par paquets des trames non erronées.
Rappelons que le flux des données est bi-directionnel.
A chaque envoi de données, chaque machine informe l'autre non seulement
du numéro de trame qu'il envoie N(S), mais aussi du numéro de
tralme qu'il s'attend à recevoir N(R).
Ce qui suppose implicitement que les trames de numéros inférieurs
à N(R) ont toutes été acquittées.
La place réservée à ces numéros de trame est
de trois bits ce qui limite de 0 à 7 le comptage.
Ce n'est pas le numéro de trame envoyée depuis le début
de la communication qui est inscrit; mais l'écart entre dernière
envoyée et dernière confirmée. Ceci selon un mécanisme
précis et sans faille appelé la fenêtre d'anticipation
et que nous n'analysons pas ici.
Effectué par le bit P/F
P = 1 : invitation à transmettre.
Pour en savoir plus ! Fenêtre d'anticipation de HDLC-LAP : (Tous ces liens sont provisoirement inactifs) |
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Liaison : "
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